50 ans après sa première exposition, le photographe Jean-Marie Antoine revient sur son parcours en noir et blanc. Des villages du monde aux rues de Somzée, il raconte une vie à capturer les visages, les gestes et les coutumes.
Le photographe Jean-Marie Antoine replonge dans un long parcours en noir et blanc. Depuis ses débuts, il s’intéresse d’abord aux humains.
« J’ai toujours voulu faire des photos des gens plutôt que des monuments parce que c’est ça qui me passionne : dans chaque pays, les villages, les coutumes… ce qui est différent », explique-t-il.
Avant d’en vivre, il travaille dans l’imprimerie puis l’informatique. La photo, elle, l’accompagne depuis toujours.
« De ma passion, j’en ai fait un métier. Des photos familiales, des portraits, des mariages… mais aussi des voyages, parce que c’est là que je pouvais vraiment faire ce que j’aimais. »
Son exposition rassemble des images de 1970 à 2025 qu'il a capturées un peu partout dans le monde, du Mexique aux Etats-Unis en passant par le Portugal ou encore l'Espagne. Mais également plus près de lui, à Somzée. Un village qu'il a vu passer de 500 à 1700 habitants.
Son exposition devait être une forme de révérence. Mais l’accueil du public a bousculé ses certitudes. Après un demi-siècle d’images, aucune porte ne semble réellement refermée. Peut-être que son noir et blanc n’a pas dit son dernier mot.
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