Avec le retour du froid et de la neige, les poêles à bois et feux ouverts fonctionnent à plein régime. Ces dernières semaines, la zone de secours DINAPHI est intervenue à plusieurs reprises pour des feux de cheminée. Rappel des bons réflexes.
Le chauffage au bois, un usage courant mais à risque
Depuis quelques jours, les températures négatives s’installent et avec elles, le recours massif aux poêles à bois, feux ouverts ou chauffages au mazout. Une pratique courante dans la région, mais qui nécessite une vigilance particulière.
« Un poêle à bois doit être entretenu régulièrement, selon les prescriptions du constructeur », rappelle le lieutenant Patrice Liétard, porte-parole de la zone de secours DINAPHI.
Entretien et ramonage indispensables
Parmi les règles de base, le ramonage de la cheminée reste essentiel. Il doit être effectué une à deux fois par an. Autre point crucial : le choix du combustible. Les services de secours recommandent d’utiliser uniquement du bois bien sec et des essences dures comme le hêtre ou le chêne.
En revanche, certains matériaux sont à proscrire absolument : bois verni, déchets de châssis, palettes ou traverses de chemin de fer. Leur combustion augmente fortement les risques d’incendie et de dégagement de substances dangereuses.
Quand le feu de cheminée dégénère
Un feu de cheminée ne signifie pas toujours un incendie immédiat de l’habitation. Le danger réside surtout dans la montée en température du conduit.
« Le corps de cheminée peut atteindre plusieurs centaines de degrés. Si une poutre, un chevron ou un élément de toiture est en contact avec celui-ci, le bois peut se consumer et provoquer un incendie de plus grande ampleur », explique le porte-parole de DINAPHI.
Une hausse des interventions liée à la vague de froid
La zone DINAPHI, qui couvre un territoire majoritairement rural, constate une augmentation des feux de cheminée ces dernières semaines. Une situation directement liée à la vague de froid actuelle et à l’usage intensif du chauffage au bois.
« Certains feux de cheminée ont malheureusement entraîné des sinistres catastrophiques pour les habitants », souligne le lieutenant Patrice Liétard.
Les services de secours rappellent l’importance d’adopter les bons réflexes et de ne jamais sous-estimer les risques liés au chauffage au bois, surtout en période hivernale.
Article retranscrit avec l'appui d'outils d’intelligence artificielle (Transcript d'Adobe Premiere et ChatGPT 4.o) et vérifié par un journaliste.
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