À Eghezée, ce ne sont pas moins de vingt-et-un passionnés de la petite brique Lego qui se sont réunis pour exposer et/ou vendre leurs créations, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Rencontre avec Dominique et sa famille.
Vous avez tous certainement déjà reçu une petite boite de Lego à construire. Ici, dans la salle Abbé Noël, ce sont 21 passionnés de la petite pièce qui se sont donné rendez-vous pour exposer leurs créations et/ou les vendre. Comme les autres, Dominique a embarqué ses plus belles pièces dont le Colisée romain.
Eh bien d'abord, le Colisée est un monument que je connais depuis longtemps et aussi, à un moment donné, c'était un des monuments qui comportait le plus de pièces. 9 048 pièces. J'ai réussi à trouver la moitié d'un kit en Italie, et puis, j'ai 50 000 pièces environ dans mon grenier, des pièces de réserve, et puis, j'ai commandé les pièces qui me manquaient, et je suis passé à la réalisation.
En reconstruisant un petit morceau de son œuvre qu'il avait détaché pour nous révéler les multiples pièces qui le forment, il nous montre les étapes de construction jusqu'à l'assembler à nouveau sur son kit.
Je commence la construction avec mon chronomètre à côté de moi. Et au fur et à mesure que je construis, le chrono tourne. Si je dois aller faire pipi, je coupe mon chrono pendant ce temps-là. Je vais manger, pareil. Je peux vous dire que le Colisée, c'est 79 heures, 40 minutes, peut-être 42 minutes, et X secondes.
Cette passion qu'il entretient depuis sa plus tendre enfance, Dominique l'a transmise à son fils.
En 1990, je suis allé en formation à Lyon et je devais y rester le week-end, donc je me suis promené à Lyon et je suis tombé sur un magasin qui vendait notamment des Lego. Et je me suis dit : "tiens, je vais en acheter un pour mon fils". Et finalement, j'ai acheté cette voiture (une voiture rouge avec des sièges bleus à construire). Quand je suis rentré de stage, on a commencé à la construire ensemble et, le jour même, la voiture était construite, nous raconte Dominique, accompagné de son fils.
La petite brique a donc convaincu non pas deux, mais trois générations puisqu'aujourd'hui, Sylvain, le petit-fils de Dominique, a aussi attrapé le virus.
Quand j'étais plus petit, j'ai vu des Lego passer, parce que je regardais la télévision et je voyais des Lego, souvent des Ninjago. J'en ai vu au magasin et j'ai dit à mon papa que j'aimais bien les Lego Ninjago. Donc il m'en a acheté un. Je ne recevais pas souvent des Lego mais j'aimais bien en recevoir parce que c'était quelque chose qui me mettait dans ma bulle, et j'aime bien pouvoir être dans ma bulle. Donc pour moi, recevoir un Lego, c'est quelque chose qui m'est assez cher on va dire, nous raconte Sylvain, le petit-fils de Dominique.
Cet amour pour Lego continue de croître au sein de la famille et, qui sait, verra peut-être naître une quatrième génération de passionnés...
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