Cinquante ans! C’est l’âge qu’a atteint cette année le Tennis Club de La Bruyère et avec lui, un nouveau titre : celui de "Royal". Aujourd'hui fort de plus de 800 membres, le club est loin de ses modestes débuts.
Le Tennis Club de La Bruyère a 50 ans. Une histoire qui commence simplement, avec deux couples passionnés de tennis. À l'époque, ils avaient une idée en tête : jouer et partager. Alors ensemble, ils ont pris une décision un peu folle : celle de construire leur propre terrain comme nous l'explique Jacque Quaresme, Etienne et Chantal Poot Baudier, les fondateurs du club :
Il n'y avait pas de terrain dans la région. Nous étions un des premiers clubs... A part les grands clubs comme la Citadelle et Namur, il n'y avait aucun club dans la région, il n'y avait que des terrains privés.
Et on a construit un terrain pour jouer entre nous. Puis on s'est dit "bah c'est très bien, mais on ne va pas rester à 4 personnes".
On ne pensait sûrement pas, il y a 50 ans, à ce que ça allait devenir . On commence, on crée un club, on amène des amis, des amis d'amis du club, et puis... et puis c'est devenu vraiment un truc formidable quoi. Une expérience formidable.
Ainsi était né le TC Meux, avec des infrastructures encore très approximatives, Etienne Poot Baudier :
Ah, il faut savoir qu'il n'y avait pas de club-house ici. Le club-house il était dans un
pigeonnier au-dessus de ma maison. C'étaient les chambres des enfants qui servaient de vestiaires. Il n'y avait rien la première année. Après, on a quand même construit un vestiaire.
Le club poursuit son essor et, très vite, une école de jeunes s'organise, transmettant la passion du tennis à toute une nouvelle génération. Chantal Poot Baudier :
C'est le Tennis Club couvert qu'on n'a pas construit tout de suite, parce qu'on avait d'abord fait un sondage, peu de gens voulaient un couvert. Et curieusement au deuxième sondage, il y a eu beaucoup de gens. Donc on a alors couvert le terrain initial. Et puis alors on a mis de la mousse isolante, mais forcément à la longue elle a un peu changé de couleur. Et c'est ici que j'ai donné les premiers cours de tenni avec Martine Gauthier. Et on s'est dit "pourquoi pas nous lancer ?". Parce qu'au début je faisais appel aux moniteurs de la Citadelle, et puis on s'est lancé toutes les deux. On a suivi un stage d'initiateur, ça existait à l'époque.
Au début il y avait trois-quatre groupes de 4 jeunes. Je n'ai jamais fait plus de grand groupe que quatre. Parce que je trouve que 4 c'est un bon nombre ... 3 ou 2 ou 1 aussi évidemment. Et ils apportaient 20 francs belges par heure pour suivre le cours. Et puis au fur et à mesure, il y a eu de plus en plus de demandes de jeunes. Et alors on a commencé à avoir des enfants qui étaient repris à la fédération. Donc on a commencé à hausser un peu le niveau, et on a eu beaucoup, beaucoup de jeunes et de très bons résultats.
Au fil des décennies, plusieurs clubs ont fermé leurs portes. Mais à La Bruyère, le TCLB voit les choses en grand, avec de nouvelles infrastructures tant destinées aux amateurs de tennis que de padel, comme nous l'explique l'actuelle présidente, Nathalie Vaerman-Hanin.
Depuis 2020 on a eu la chance de pouvoir changer de pôle et de s'installer à 600 mètres du pôle initial. Et donc on a eu la chance de construire deux grands terrains de tennis intérieurs, deux terrains de padel extérieurs, et maintenant nous venons de finir la construction, en début septembre, de 4 terrains de padel intérieurs. Tout ça a permis vraiment au club de continuer à évoluer dans le bon sens.
Une aventure qui a continué avec une nouvelle équipe :
Nous avons allumé la mèche. Étienne et Chantal ont entretenu la flamme. Et Nathalie et son équipe ont repris le flambeau. Et tous les affiliés, près de 800 maintenant je crois, font de ce club, du Tennis Club La Bruyère, un magnifique quinquagénaire.
Un quinquagénaire en pleine forme et qui a su aussi préserver ses atouts : la convivialité et le dynamisme.
Rédigé avec l'aide de l'IA
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