Un abonnement annuel permet de cueillir soi-même les légumes de saison. Une nouvelle manière de consommer qui séduit pas moins de 130 abonnés. La saison débute avec une première formation.
En plein cœur des champs de la Ferme du Grand Feu, les premiers abonnés se forment à l’autocueillette. Le principe est simple : pour un abonnement à 500 euros l’année, chaque abonné se rend au champ quand il le souhaite. Il récolte les légumes de saison et repart avec le fruit de son travail. Barbara Garbarczyk, cofondatrice de la Ferme du Grand Feu, explique :
La quantité et la diversité de légumes ne sera pas la même tout au long de la saison. On va produire des légumes toute l’année. Si besoin, on complétera parfois certains légumes qui viendront d’ailleurs si vraiment en hiver on n'y arrive pas. Et en fait, il y a toujours des verdures qui continuent à pousser même en hiver !
Une diversité de produits
Une quarantaine de légumes sont cultivés, ainsi que des plantes aromatiques ou médicinales et des fleurs comestibles. Un large choix qui séduit les abonnés. Pour certains, il suffit de traverser la route pour ravitailler le frigo :
C’est gai de les avoir dans son potager, mais ça demande quand même un peu de boulot et du temps, que je n’ai pas toujours. Ici, on peut venir les récolter, quasiment comme si c'était dans notre jardin.
Revenir à l’essentiel
Ce circuit ultra-court permet de revenir aux bases de l'agriculture. Aucun engrais ou pesticide de synthèse n’est utilisé, et c’est ce qui plaît :
Je suis assez sensibilisé à l’alimentation locale. Là, savoir d’où vient ma nourriture, comment c’est produit et soutenir les projets locaux, c’est quelque chose d’important pour moi.
Un modèle basé sur la confiance
Sur place, un code couleurs indique les légumes ouverts à la cueillette. Le modèle se base sur la confiance des consommateurs : il ne faut pas distribuer à l’entourage ou encore faire du stockage. Une manière de consommer plus responsable. Cet abonnement annuel coûte environ 500 euros. Il peut varier de 10%, au choix de l’abonné. Un modèle économique viable d’après la cofondatrice :
C’est un système plus résilient. Avec la formule d’abonnement, on a aussi une robustesse économique derrière. On arrive à mieux prévoir notre saison, ce qui rend le projet plus pérenne.
Dès mi-mai, un self service sera disponible avec plusieurs produits proposés, lui aussi basé sur la confiance des acheteurs.
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