Ce matin, des enseignants de l’Athénée royal et de l’Institut Notre-Dame de Philippeville ont mené une action commune avant le vote de réformes dans l’enseignement. Ils dénoncent la procédure parlementaire et craignent des conséquences pour les élèves.
Des enseignants de l’Athénée royal et de l’Institut Notre-Dame de Philippeville se sont mobilisés ce matin devant les deux établissements. L’action s’inscrivait dans le mouvement de contestation des réformes de l’enseignement examinées ce jeudi en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Pour marquer leur solidarité, des enseignants de chaque école ont tenu des piquets symboliques devant l’autre établissement. Une manière de montrer que la mobilisation dépasse les réseaux d’enseignement.
Les enseignants dénoncent notamment la procédure ayant conduit au vote prévu dans l’après-midi. Selon eux, certains délais parlementaires n’auraient pas été respectés, ce qu’ils considèrent comme une atteinte au fonctionnement démocratique.
Ils craignent également que les économies prévues dans l’enseignement aient des répercussions sur les conditions de travail des enseignants mais aussi sur la qualité de l’enseignement offert aux élèves. « Nous nous battons avant tout pour nos jeunes », explique Claire Siméon, une enseignante rencontrée sur place.
À quelques heures du vote, les manifestants espéraient encore faire entendre leurs inquiétudes auprès du monde politique.
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