La diminution des droits d’enregistrement en 2025 a marqué un tournant pour le marché immobilier wallon. Philippeville confirme la tendance avec des transactions en hausse et des prix en progression.
Une année charnière pour le marché immobilier wallon
Janvier 2026 marque la fin d’une année clé pour le marché immobilier en Wallonie. En 2025, la réforme des droits d’enregistrement a divisé leur taux par quatre, facilitant ainsi l’accès à la propriété pour de nombreux acheteurs.
Pour Thomas Belle, agent immobilier dans l’arrondissement de Philippeville, la mesure a eu un effet positif sur les transactions.
L’augmentation du nombre de transactions a réellement augmenté. Beaucoup de personnes ont pu acheter alors qu’elles n’auraient pas forcément pu auparavant. Pour les vendeurs aussi, c’est positif : ceux qui devaient vendre ont pu réaliser une belle opération.
Une activité en hausse et des prix qui rebondissent
Selon Immoweb, les prix ont progressé de 4 % en Wallonie en 2025, après deux années de quasi-stagnation. Dans l’arrondissement de Philippeville, cette tendance est nette, avec un attrait particulier pour les maisons.
Ici, ce sont surtout des maisons qui séduisent : trois ou quatre façades, et surtout des plain-pieds, très recherchés. Les appartements restent minoritaires dans la région, précise Thomas Belle.
Certaines communes conservent encore des prix attractifs, offrant des opportunités pour les primo-accédants ou pour l’achat d’une seconde résidence.
Des zones comme Doische ou Viroinval restent plus abordables. On observe des familles qui viennent y acquérir une propriété ou seconde résidence qu’elles ne pourraient pas se permettre dans leur région. Même si la tendance est aussi à la hausse.
Philippeville, au carrefour des dynamiques urbaines
La pression immobilière des grandes villes, comme Charleroi, pousse de plus en plus d’acheteurs vers le sud. Philippeville gagne en visibilité et attire ceux qui recherchent un compromis entre accessibilité et qualité de vie.
Perspectives pour 2026
Les experts prévoient une hausse des prix pouvant atteindre 3,5 % cette année. Les taux d’intérêt devraient rester élevés mais stables, ce qui devrait continuer à pousser les ménages à allonger la durée de leurs crédits pour concrétiser leurs projets.
Article retranscrit avec l'appui d'outils d’intelligence artificielle (Transcript d'Adobe Premiere et ChatGPT 4.o) et vérifié par une journaliste.
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