Depuis décembre, le circuit de Mettet accueille un centre de simulation de pilotage. Une initiative temporaire qui va finalement être pérennisée vu son succès. Outre le volet hobby, le circuit y voit l'opportunité d'étoffer son offre de formation.
Les quatre simulateurs du Circuit Jules Tacheny à Mettet tournent à plein régime depuis l’ouverture de ce centre de sim-racing. L’initiative a manifestement trouvé son public, au point de convaincre rapidement le circuit de poursuivre — et d’agrandir — l’aventure.
On a eu plus de 300 pilotes qui sont venus rouler depuis le 10 décembre ici. C'est vraiment un beau chiffre. On s'était donné trois mois de test et après deux mois, on a déjà décidé de poursuivre l'aventure. Il y a donc un centre de simulation qui va ouvrir ici au circuit, dans ce local, avec plus de simulateurs. Là, on en a quatre. On va passer à huit, confie Gaëtan Thoron, le responsable du centre Sim-Area du circuit Jules Tacheny de Mettet.
Matériel haut de gamme et choix quasi illimité
Dans cet espace dédié à la simulation automobile, les pilotes virtuels ont accès à du matériel haut de gamme, ainsi qu’à un choix très large de circuits (NDLR : dont celui de Mettet) et de voitures. Le tout rythmé par des challenges et des concours entre habitués.
Je viens ici parce que j'aime bien le sport automobile. Je fais du karting aussi. Et oui, je viens ici pour essayer de faire les challenges et essayer de gagner. Ça reste réaliste, le ressenti du volant et c'est vraiment bien, explique Enzo Vitulli, pilote de karting et utilisateur conquis du centre.
Du loisir à la performance : un public très varié
Le sim-racing ne s’adresse pas qu’aux passionnés de compétition. Sur les simulateurs, on peut autant venir pour découvrir, s’amuser, que pour travailler un chrono ou des trajectoires. Le centre attire aussi des pilotes plus expérimentés, qui utilisent la simulation comme un outil pour progresser avant de rouler “en vrai”.
On a vraiment de tout. Ça peut aller d'un enfant qui a envie de découvrir, tester et qui trouve ça ludique. Mais on peut avoir aussi des pilotes plus aguerris qui connaissent les circuits et qui cherchent à faire des chronos et améliorer leur temps sur piste. Ils viennent alors d'abord rouler sur ce type de simulateur pour avoir un meilleur temps sur la vraie piste par la suite, précise Gaëtan Thoron.
Un outil de formation
C’est justement cet aspect apprentissage qui a séduit le circuit. Depuis quelques années, le tracé a développé une offre de formation au pilotage et à la conduite. Le nouvel espace de simulation doit renforcer l’approche pédagogique : apprentissage sur simulateur, puis passage sur circuit, avec un lien possible vers d’autres infrastructures du site. Le centre vise aussi le segment des incentives (événements d’entreprise), avec l’idée de mixer simulation et activités sur place.
Le circuit est aussi un centre de formation et donc dans ce cadre là, c'est sûr que les simulateurs ont vraiment un intérêt pour nous. Donc on peut former de jeunes pilotes sur le simulateur et ensuite les emmener sur circuit. Donc ça, c'est pour moi, dire que c'est de former un maximum les gens ici et les emmener plus tard sur circuit. On a aussi le centre de maîtrise ici au dessus du circuit et là c'est vrai que ça fait sens. On prend les gens ici, on les emmène au dessus et ils descendent sur le circuit. Et aussi on organise beaucoup de incentives ici, de plus en plus, donc on peut mêler le simulateur à la piste de glisse au dessus. Et donc on apprend à rouler en toute sécurité. On se. On se fait plaisir. Soit simulateur et pourquoi pas redescendre sur le circuit ?, détaille Pierre Gillion, responsable des évènements chez Zelos.
Bientôt huit simulateurs auto… en attendant la moto ?
Après un test initial, la décision est prise : le centre va évoluer vers une formule plus ambitieuse, avec davantage de postes. Et le projet pourrait encore s’élargir, notamment vers la simulation sur deux roues, une discipline chère au père fondateur du tracé namurois, Jules Tacheny.
Avec ce centre de simulation, le Circuit Jules Tacheny de Mettet ajoute en tout cas une nouvelle dimension à ses activités, entre loisir, performance et formation.
Article rédigé avec l'appui d'outils d'intelligence artificielle (Transcript d'Adobe et ChatGPT 5.2) et validé par un.e journaliste.
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