Pas simple, la communication communale via les réseaux sociaux...
Lors du dernier conseil communal, on a assisté à une interpellation citoyenne sur l'existence ou non d'un plan de communication.
Comme le veut le règlement pour les interpellations, le citoyen dispose de 10 minutes pour exposer son interpellation. Le collège dispose également de 10 minutes et ensuite le citoyen peut répliquer pendant deux minutes. L'interpellation ne donne pas suite à un débat.
Gaëtan de Bilderling - UD a ainsi rappelé les règles.
Aux yeux de Luc Baufay , la communication communale via Facebook pose question et il s'en est expliqué:
L’utilisation de Facebook pose question.
La désactivation systématique des commentaires sur la page officielle est perçue comme une forme de censure, incompatible avec un débat démocratique. L’intervenant reconnaît par ailleurs l’utilité d’une communication purement informative (travaux, voiries), mais dénonce certains contenus à caractère promotionnel, mettant en scène des élus dans des événements locaux, assimilés à de la communication politique déguisée.
Plus grave encore, il évoque des soupçons d’ingérence dans des groupes Facebook indépendants, où des citoyens auraient été exclus avec l’aval d’acteurs communaux. Une situation jugée préoccupante pour la liberté d’expression et le débat public.
Luc Baufay parmi le flot de questions posées se demandait quel était le niveau de formation des communicants et quelles étaient les réelles responsabilités des communicants.
Evidemment, ce genre d'interpellation n'a pas réjouit les intéressés qui ont été visés sans être nommés.
L'échevine de la Communication Laurie Spineux - UD a répondu mais globalement. Elle s'est empressée de confirmer qu'il n'y avait pas de plan de communication spécifique.
- A lire entre les lignes , on aura compris que le citoyen évoquait un cas qui lui était personnel et qu'il voulait connaître la logique qui régit les communications ou non sur les réseaux sociaux.
- Pas simple.
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